@Euryale :
Les vampires se renouvellent et divisent les foules
(d'ailleurs, la fin d'Hero Corp saison 2 ne faisait pas exception à cette règle dans l'ère du temps).
En alternative à des titres qui ont fait leurs preuves, mais qui manquent parfois d'un peu de mordant, je conseille, à nouveau, l'excellente série Being Human, dans sa version anglaise
(à ne pas confondre avec son remake américain. Très lisse, comme on pouvait s'y attendre. ça fait partie du cahier des charges). Je ne crois pas qu'il existe de version française mais qu'à cela ne tienne : cela vaut le coup de renouer les liens avec la langue de Shakespeare.
Le pitch : un vampire, un loup garou et un fantôme vivent en collocation, quelque part en Angleterre. Chacun à leur manière, ils essaient de composer avec leur différence et de trouver leur place dans un monde où ils sont tantôt les monstres, et tantôt les victimes. Avec leurs petites joies et leurs grandes tragédies, leurs moments lumineux et leurs ténèbres intérieures.
Une série à la fois drôle et sombre, douce et cruelle, sans concessions et pleine d'espoir, qui devrait parler à pas mal de HQI, je pense.
En ce qui concerne Naruto, malgré un doctorat ès-manga, je ne saurais briller, je le crains. Ma préférence va à One Piece mais ma foi, pas de craintes à avoir : Naruto n'est pas une mauvaise série, loin s'en faut. Certes, on y trouve beaucoup de combats, mais ceux-ci sont toujours prétexte à défendre ou prôner des valeurs humaines dont nous devrions tous savoir faire preuve.
Enfin, je vieillis (ça fait mal, ça, pour un Geek) : je ne connais ni H20, ni Legend of the Seeker. Et je n'ai vu ni Cars, ni le Trône de Fer. ça y est, c'est officiel : je suis has-been !
@Sim : Tu aurais adoré naître dix ans plus tôt, alors ! Tu aurais eu ce genre de choses à la télé pendant toute ton enfance et, effectivement, ces productions avaient un charme particulier. Spectreman, X-Or, San Ku Kai... Soupir... C'était le bon vieux temps
(mais surtout vieux, en fait). Heureusement, comme tu l'écris fort judicieusement, qu'il nous reste ces deux immenses bonhommes
(et artistes accomplis) : Tim Burton et Michel Gondry. Grâce à eux, les années 80 ne sont pas complètement mortes !
