Etre obéissant (ou soumis) est-il un crime, et faut-il voir là un constat dévalorisant ? (ne faites pas attention : zorro inside
Pour ma part, heureusement qu'il y avait la dictature des notes, ça m'aura obligé à apprendre deux ou trois trucs, et d'en retenir le dixième.
Sans ça, je n'aurais rien fichu du tout.
Je n'ai jamais eu de "plaisir inné à apprendre" (à quoi bon savoir des choses inutiles qui ne m'intéressaient pas, n'est-ce pas ? Si la course au savoir n'est pas une course à la valorisation - non de groupe, mais personnelle -, qu'est-ce qui peut bien en être une ?), alors heureusement qu'il y avait un "jeu pervers" pour compenser. Du coup, je reste POUR.
L'intelligence s'exprime aussi dans le "savoir s'adapter aux codes et aux attendus sociaux". Ce qui, vu de l'extérieur, peut effectivement ressembler à de l'obéissance ou de la soumission...
