C'est juste du harcèlement.
Ça l'éclate.
Et comme tu réagis de cette façon, ça l'éclate encore plus.
Je vois que des séries comme Le Caméléon, Profiler, The Mentalist ou Lie to Me ont permis l'émergence de belles vocations, puisque te voilà capable de lire dans l'esprit des gens à distance. Et pas n'importe quels gens, du reste ! Numéro 6(X2) en chair et en papier ! Voilà qui vaut bien un Jack ou un Dr Rains.
Je suis donc positivement ravi, une fois de plus, d'être tenu au courant de mes propres états d'âme en temps presque réel, ça m'évite l'effort d'une introspection.
Et d'ailleurs, puisqu'il est question de m'éviter des efforts, n'hésite pas à m'éclairer ici comme tu l'as fait pour R*, et à me dévoiler l'intérêt secret de sa première intervention. Des fois qu'elle en aurait un. On ne sait jamais.
Quelques précisions cependant, parce qu'il fait pluvieux et que j'ai trois minutes :
- Quand tu écris harcèlement, je nuancerais un peu quand même. Tu dois me confondre avec un autre homme d'influence aux prises avec un système judiciaire étranger, ou te laisser toi-même influencer par la série policière du moment (Sofitelication saison 1, donc). Dans la mesure où je ne fais ici que REAGIR à un de ses messages, il me semble que le terme d'"acharnement" conviendrait mieux, ne serait-ce que parce que... c'est celui que j'ai employé ouvertement dans mon post précédent
- Non, contrairement aux apparences et au risque de me répéter, ça ne m'éclate pas particulièrement. Mais comme c'était soit "ça", soit la "raclée", j'ai préféré opter pour l'option la plus douce et le plus digne, si violente et indigne soit-elle par ailleurs (encore un coup bas de la relativité, ça). Dommage que ni toi ni lui n'en soyez restés là. ça m'aurait permis d'endosser la casquette du bad guy que j'affectionne tant, au lieu de me retrouver à nouveau dans les chaussures étroites du "donneur de leçons malgré lui".
- J'ai répondu par une provocation... à une provocation. R* a ensuite beau jeu de venir s'en plaindre à corps, cris, tort et travers. Il faut se décider : soit on provoque et on s'attend au revers de la médaille, soit on ne provoque pas et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Mais provoquer, puis lever les boucliers en cas de retour similaire, c'est petit, et ça tend à traduire un manque d'intelligence manifeste dans la pratique de la provocation (Règle numéro 1 : s'attendre aux retours musclés. Règle numéro 2 : ne jamais provoquer gratuitement, mais toujours s'appliquer à le faire pour une raison bien rpécise, ce qui permet ensuite de faire, au besoin, exactement ce que je suis en train de faire maintenant. Au lieu de chougner). C'est exactement ce qui s'est passé jadis avec Arthur, du reste
- Enfin, puisqu'il le faut bien, le vrai fond de ma pensée en mode synthétique (pour de vrai, parce que le forum ne me donne vraiment pas envie de participer, ces jours-ci) : comme intervention, ce "la même chose mais depuis le début", c'est minable, sur le fond comme la forme. Risible. Désespérant (une fois mise bout-à-bout avec tout le reste, car plus le temps passe, plus il régresse, hélas, l'ami R*). ça m'amène à reconsidérer sérieusement ma participation ici, parce que si moi, simple quidam (un peu plus névrosé que la moyenne, certes
