Nous remplissons les grilles de l’AG avec le nom des personnes qui accueilleront et
accompagneront les participants. Il n’y a que Philippe, Mariette, Marie-Noëlle et moi qui
sommes physiquement présents pour cette programmation, mais Catherine et Christelle avaient
donné leur disponibilité. Je ferai passer le détail pour accord dans la semaine.
Arrivent ensuite, Vincent, Antoine, Patrick, Clément que nous n’avions pas eu le plaisir de
voir depuis longtemps et Florian, jeune prépa au lycée du Parc (18 ans). Le jeune Hugo attendu
a dû rester en exil, nous espérons sa venue prochainement. Nous serons finalement 11, en
redisposant les tables, toutes les discussions sont ouvertes.
Marie-Noëlle a invité une ancienne Mensa, Valentine, certains se souviennent des réunions fort
agréables que nous avons passées chez elle, à Meyzieu. Elle a accueilli de nombreux Men’s
étrangers et à 76 ans, elle milite activement pour ATTAC. Elle nous conte quelques anecdotes
sur les Men’s américains décidés à faire toutes les routes du vin, incapables de sortir de leur
voiture au retour du beaujolais mais prêts au départ dès le lendemain pour les côtes du Lubéron.
Un challenge de blagues franco-suisses entre Raphaël et Patrick égaye la soirée, mais les
blondes mettent tout le monde d’accord ; par bonheur il n’y en avait pas (de blondes).
Les thèmes de la soirée (du moins ceux auxquels j’ai participé) :
- l’emplacement des radars est-il choisi en fonction de la dangerosité ou de la rentabilité ?
- vaut-il mieux vivre seule que mal accompagnée ?
- l’expression « français moyen » est-elle un pléonasme ?
Après un couscous honorable et honoré et les desserts de saison (glacés), nous nous sommes
quittés vers minuit, la nuit se terminant par quelques échanges de mails.
Claude